Nourrissage hivernal - l'observation d'oiseaux à la mangeoire réjouit petits et grands

IMG 1838Les avis sont divergents au sujet de l'utilité du nourrissage hivernal des oiseaux. D'un point de vue biologique, le nourrissage hivernal n'est pas nécessaire. Les oiseaux qui hivernent chez nous sont bien adaptés aux conditions météorologiques. En donnant de la nourriture à certains endroits, on encourage l'apparition d'une grande quantité d'oiseaux sur un lieu restreint. C'est pourquoi il peut y avoir le danger d'une propagation de maladie. De plus, il n'a pas été prouvé que le nourrissage hivernal a une influence sur la fréquence d'une espèce. Pour cette raison, le nourrissage ne devra pas être exagéré. D'un autre côté, l'observation d'oiseaux à la mangeoire réjouit petits et grands. Un nourrissage raisonnable n'est pas préjudiciable et l'on ne devrait pas y renoncer. Pour beaucoup de gens qui apprécient les animaux, les observations à la mangeoire permettent un contact étroit avec les oiseaux indigènes.

Pour plus d'informations consulter les site web de Vogelwarte Sempach et/ou de Birdlife Suisse

L'illusion du rougegorge

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LA MINUTE NATURE avec Julien Perrot, le rédacteur en chef de La Salamandre, vous donne rendez-vous avec un magicien, le rougegorge. En effet, vous croyez le voir toute l'année mais cet oiseau malicieux est un illusionniste hors pair! Et il a plus d'un autre tour dans son sac.

Allez-y visionner ce magnifique film...  L'illusion du rougegorge

La Salamandre et son site Web

Un projet paneuropéen de sciences participatives étudiant la migration du papillon Vulcain

vulcain2gd1Avec ses ailes noires garnies de bandes rouges et de taches blanches, le Vulcain est très caractéristique et ne peut être confondu avec d’autres papillons diurnes. Ce papillon migrateur colonise l’Europe centrale et l’Europe du Nord chaque année depuis le sud. En automne, c’est la génération alors engendrée par ces arrivées printanières qui migre en direction du sud.

Le groupe de recherche «Migration et Écologie des Insectes» à l’Université de Berne a lancé un projet visant à mieux comprendre les mouvements et l’occurrence du Vulcain à l’échelle continentale, à l’aide de la science participative. Le projet unit maintenant l’effort exceptionnel de milliers de naturalistes au travers de l’Europe.

En Suisse, la collaboration est établie à travers le Centre Suisse de Cartographie de la Faune, qui aussi vérifie et stocke les observations de papillons signalées sur ornitho.ch - Plus d’informations sur le projet ici

Chaque observation est précieuse! Merci d’avance d’y participer!

Marco Thoma, Group de recherche « Migration et Écologie des Insectes », Université de Berne

Vulcain marqu