Pour la gent ailée, le printemps est à notre porte

Msanges

 

Contrairement à ce qu’indique notre calendrier, pour la gent ailée, le printemps est à notre porte. Les premiers migrateurs sont sur le chemin du retour, les sérénades flûtées des sédentaires retentissent… et certains oiseaux sont même déjà sur leur nid !

Lire la suite

 

 

 

 

Créez votre Jardin "Oiseaux"

eglantier fleurs

Inviter la nature chez soi !

Pour l’homme moderne, soumis à une vie trépidante, le spectacle harmonieux de la nature et des espaces ruraux traditionnels constitue un facteur équilibrant. Alors, pourquoi ne pas l’introduire chez soi ? Planter une haie diversifiée, c’est s’offrir les couleurs et les parfums de ses fleurs, le vol de ses papillons, le chant de ses oiseaux ! C’est participer à l’harmonie des paysages et joindre l’utile à l’agréable. En plaine comme à la montagne, en ville comme à la campagne, aménageons des espaces de vie à la fois agréables et utiles sous l’angle de la biodiversité. Les oiseaux sont d'ailleurs d’excellents indicateurs de la qualité d’un milieu.

Voici quelques idées pour inviter la nature dans votre jardin... Facile à comprendre pour les débutants du jardinage avec des informations essentielles... Venez faire vous-même le mélange des couleurs !

La charte des jardins

S’engager à adopter quelques bonnes pratiques

Comment planter une haie indigène

Créez votre Jardin Nos Oiseaux

Liste des arbustes et arbres indigènes

La plantation d’une haie indigène est source de nombreux avantages aussi bien d’ordre esthétique que pratique. En effet, celle-ci permet de délimiter sa propriété de manière naturelle et s’harmonise parfaitement dans le paysage. Les buissons et arbustes qui la composent, offrent tout au long des saisons un festival de couleurs grâce à leurs fleurs, baies et feuillages. Ces essences dites locales, sont résistantes aux maladies et aux parasites et ne nécessitent qu’un entretien limité, en outre, les haies indigènes sont de véritables refuges pour la biodiversité, la faune et la flore, au sein de nos villages.




DRONES !

Drone ResizerImage399X285Les drones risquent de devenir un problème majeur pour la protection de la nature. Plus de 100’000 de ces engins téléguidés circulent déjà en Suisse, et 22'000 supplémentaires s’en vendent en moyenne par année. Les drones sont une source de dérangement non négligeable pour les animaux sauvages. Les oiseaux les craignent particulièrement et prennent la fuite à leur approche. On observe déjà un abandon des sites régulièrement survolés par les espèces sensibles. Il est par conséquent urgent d’établir des règles strictes quant à l’utilisation de ce matériel.

 Fiche pratique: Respect en volant avec un drone

LIRE LA SUITE

 

Etat de l'avifaune 2018

Avifaune ResizerImage505X720

 Tous les 20 ans, avec la collaboration de plus de 2000 bénévoles, la Station ornithologique suisse dresse un bilan aussi précis que possible de la répartition et des effectifs des oiseaux nicheurs indigènes. Les résultats de l’enquête 2013-2016 sont présentés dans le nouvel atlas des oiseaux nicheurs. Grâce à une méthodologie similaire à celle de l’atlas 1993-1996 et à l’aide d’outils d’analyses perfectionnés, les changements observés ont pu être représentés de manière quantitative sous la forme de cartes d’évolution de la densité et de la répartition.

Celles-ci montrent les changements parfois dramatiques constatés au cours d’un laps de temps relativement réduit. Un déclin particulièrement marqué est ainsi mis en évidence pour les oiseaux des milieux agricoles, alors que les espèces généralistes ont pu progresser. Les principaux résultats de l’atlas des oiseaux nicheurs sont présentés dans cette édition spéciale du rapport annuel Etat de l'avifaune en Suisse.

À paraître en novembre 2018: Knaus, P., S. Antoniazza, S. Wechsler, J. Guélat, M. Kéry, N. Strebel & T. Sattler (2018): Atlas des oiseaux nicheurs de Suisse 2013–2016. Distribution et évolution des effectifs des oiseaux en Suisse et au Liechtenstein. Station ornithologique suisse, Sempach. 648 pp.

 

Lire la suite Station ornithologique Suisse

 

Le bonheur était dans le pré

Tarier des prs 05 002Ayant largement déserté les plaines en raison de la culture intensive des prairies, le Tarier des prés colonise aujourd'hui encore les prairies de fauche extensives des régions montagneuses. Le recul de l’espèce s’est produit surtout entre les années 1970 et 1990 jusqu’à une quasi-disparition du Plateau; un net recul est également observé dans les Alpes septentrionales et centrales. S'accordant à merveille dans l'infinie palette de couleurs de la prairie fleurie, le plastron orange encadré de moustaches blanches du Tarier des prés est plus difficile à repérer que la jolie strophe ventriloque qu'il lance depuis la tige d'une ombellifère.

Cet oiseau emblématique des prés extensifs qui se nourrit essentiellement d'insectes et d'araignées, niche au sol dans une touffe d'herbe. Mais la modernisation de l'agriculture est la principale cause de sa régression: dans bien des endroits, son milieu vital a été transformé en cultures intensives. Dans le passé, les prés n'étaient pas fauchés avant mi-juin, après l'envol des jeunes tariers. Aujourd'hui, la fenaison a souvent déjà lieu en mai, et beaucoup de nids, construits au sol, sont alors détruits. Pour celui qui devine le drame qui guette sa nichée, son chant joyeux, une succession de gazouillis brefs, s'assimile plutôt à un appel à l'aide.

Mieux vaut faucher tard que tôt

Sources : Programme de conservation des oiseaux en Suisse; Station ornithologique suisse, ASPO/BirdLife Suisse et l'Office fédéral de l'environnement (OFEV).

Le bonheur était dans le pré ; Film de T. Wütherich, Salamandre films

Gazouillis d’oiseaux autour de la maison

ResizerImage595X425

 

Le printemps est de retour, et avec lui son ambiance acoustique de chants d’oiseaux. Malheureusement, les jardins sont de plus en plus soignés, donc rendus de moins en moins intéressants pour les oiseaux. Pourtant, quelques petits gestes déjà peuvent faire revenir un peu de nature autour de chez soi. Pour le bien-être des oiseaux et le plaisir de nos oreilles !

LIRE LA SUITE  -  sur www.vogelwarte.ch - communiqué de presse du 28 mars 2019

 Photo: Pierre Lauener

 

10e anniversaire de la base de données online ornitho.ch

Déjà dix ans et on ne saurait plus s’en passer : La plateforme online ornitho.ch permet aux amateurs d’oiseaux du pays entier de communiquer leurs observations. Un projet suisse à succès, qui s’exporte bien. « Ornitho » a ainsi été adopté par la science citoyenne ornithologique dans 13 pays européens et enregistre à ce jour un total de plus de 120 millions d’observations. Cet outil permet de détecter rapidement les changements dans le monde ailé – une base irremplaçable pour la protection des oiseaux.

Lire la suite ... Vogelwarte Sempach et ORNITHO.CH

Programme de conservation des oiseaux en Suisse

Début 2003, BirdLife Suisse et la Station ornithologique suisse, avec le soutien de l'Office fédéral de l'environnement (OFEV), lançaient le "Programme de conservation des oiseaux en Suisse". Ce programme a pour but la mise en oeuvre de mesures de conservation spécifiques pour 50 espèces dont la protection a été jugée prioritaire par les deux associations. Des projets ont déjà été initiés pour plus de 20 espèces.

Vous trouverez les détails sur le programme et les fiches/informations sur les 50 espèces prioritaires sous: www.conservation-oiseaux.ch

 

 

ACTION OISEAUX DE NOS JARDINS : DES CHIFFRES QUI INTERPELLENT

JO SDG birdlifeCommuniqué de presse de BirdLife Suisse du 16 mai 2018

Plus de 35’000 oiseaux de 127 espèces ont été recensés cette année lors de l’action « Oiseaux de nos jardins » de BirdLife Suisse. Des observations ont été faites dans 1159 jardins dans toute la Suisse. Les résultats montrent qu’un nombre nettement plus élevé d’oiseaux ont été dénombrés dans les jardins aménagés naturellement. Toutefois, la moyenne des oiseaux observés par jardin est en baisse. Ce résultat interpelle.

Les agglomérations, et en particulier les jardins et les parcs, offrent un habitat à de nombreux oiseaux. Aujourd’hui, on trouve généralement plus d’oiseaux en milieu construit qu’en milieu agricole. Mais le nombre des oiseaux et la diversité des espèces diminuent aussi dans les villes et les villages et des espèces autrefois très communes comme le moineau domestique ou l’étourneau sansonnet deviennent de moins en moins fréquents. Chacun peut contribuer à stopper cette évolution négative. 

Moins d’oiseaux par jardin 

Le déclin insidieux de l’avifaune semble maintenant aussi se traduire à travers l’action « Oiseaux de nos jardins ». Chaque année, le premier week-end de mai, la population est invitée à compter pendant une heure les oiseaux dans son jardin. 1159 personnes ont participé cette année et annoncé 35’399 oiseaux de 127 espèces. Les résultats le montrent : le nombre d’espèces et d’individus annoncés par jardin diminue continuellement depuis le premier comptage en 2015. En 2015, il y avait encore 11,6 espèces par jardin, depuis le chiffre a baissé presque en continu pour atteindre 10,4 espèces. Le nombre d’oiseaux dénombrés par jardin a baissé de 36 à 30,5.

Lire la suite

Coucou où es-tu ?

page 2018 MM180426 Kuckuck Richter Oliver w990 h660

Dans la coulisse sonore dans nos campagnes, l’appel du coucou gris est un son de plus en plus rare. Le nouvel atlas des oiseaux nicheurs 2013-2016 de la Station ornithologique suisse, à paraître à la fin de l’année, confirme que dans les régions de basse altitude, le déclin de l’emblématique oiseau n’a pas cessé depuis les années 1980.

En amateur invétéré de chenilles poilues, le coucou souffre de la raréfaction générale des papillons et autres insectes, attribuée à l’appauvrissement du paysage et aux insecticides.

Lire la suite du Communiqué de presse de la station ornithologique Suisse à Sempach. – Coucou où es-tu ?

Photo ci-dessus de Oliver Richter© : un oisillon de coucou deux fois plus gros que ses parents adoptifs ! Ici, une rousserolle effarvatte, un hôte fréquent du coucou gris en Suisse.

Un projet paneuropéen de sciences participatives étudiant la migration du papillon Vulcain

vulcain2gd1Avec ses ailes noires garnies de bandes rouges et de taches blanches, le Vulcain est très caractéristique et ne peut être confondu avec d’autres papillons diurnes. Ce papillon migrateur colonise l’Europe centrale et l’Europe du Nord chaque année depuis le sud. En automne, c’est la génération alors engendrée par ces arrivées printanières qui migre en direction du sud.

Le groupe de recherche «Migration et Écologie des Insectes» à l’Université de Berne a lancé un projet visant à mieux comprendre les mouvements et l’occurrence du Vulcain à l’échelle continentale, à l’aide de la science participative. Le projet unit maintenant l’effort exceptionnel de milliers de naturalistes au travers de l’Europe.

En Suisse, la collaboration est établie à travers le Centre Suisse de Cartographie de la Faune, qui aussi vérifie et stocke les observations de papillons signalées sur ornitho.ch - Plus d’informations sur le projet ici

Chaque observation est précieuse! Merci d’avance d’y participer!

Marco Thoma, Group de recherche « Migration et Écologie des Insectes », Université de Berne

Vulcain marqu

Les oiseaux disparus

L’émission Mise au Point de la RTS a produit un excellent reportage sur les menaces pesant sur les oiseaux de Suisse, particulièrement en milieu agricole. Aux côtés de deux membres du groupe des jeunes de Nos Oiseaux et de représentants des milieux agricoles, deux de collaborateurs de la Station ornithologique suisse à Sempach, Sylvain Antoniazza et Jérôme Duplain ont participé au tournage. Nous vous souhaitons un bon visionnage.

Emission "Les oiseaux disparus"

Oisillons - Hors du nid mais pas abandonnés

Phénomène naturel et fréquent, les jeunes oiseaux abandonnent le nid familial avant même de voler correctement. Une fois hors du nid, les parents savent encore les trouver pour les nourrir. La Station ornithologique de Sempach recommande donc de laisser les oisillons sur place. Un oisillon a les meilleures chances de survie quand ses parents le nourrissent et s’occupent de lui. Voici donc la règle d’or: laissez les oisillons là où ils sont ! Il est très rare qu’ils soient vraiment abandonnés. Quand doit-on intervenir ?

Pour plus d'informations veuillez lire le document pdf ci-joint ...Oisillons -Que faire ?

Nouvelle Liste rouge des oiseaux nicheurs d’Europe montre la responsabilité de la Suisse

Des 200 espèces d’oiseaux nicheurs en Suisse, plus de la moitié sont potentiellement ou effectivement en danger. Comme le montre la nouvelle Liste des oiseaux nicheurs d’Europe, 14 espèces nicheuses en Suisse sont menacées au niveau européen. L’ASPO/BirdLife Suisse et la Station ornithologique suisse, qui a livré les données helvétiques pour la liste rouge européenne, souhaitent renforcer leurs actions pour venir en aide aux espèces comme le vanneau huppé et à d’autres espèces menacées au niveau européen.

Communiqué de l’ASPO/BirdLife Suisse et de la Station ornithologique Suisse du 3 juin 2015

Pour plus d'informations voir... www.birdlife.ch